5 millions d’Audi quattro produites

5 millions d’Audi quattro produites

Par Guillaume Darding pour www.leblogauto.com - 25 février 2013

En 33 ans de carrière, 5 millions d’Audi sont sorties des chaînes de production avec une transmission quattro. Le 5 millionième exemplaire a été attribué à une Audi A6 Allroad 3.0 TDI fabriquée à l’usine de Neckarsulm.

L’histoire commerciale du quattro a commencé en 1980 avec l’Audi quattro pour devenir au fil des années un argument de vente fort pour la marque bavaroise. En 2012, 43% des Audi produites l’ont été en quattro. Le Q5 représente le modèle quattro le plus produit (plus de 200.000 unités). Hors SUV, près d’un client sur 4 choisit d’équiper son Audi de la transmission quattro.

Sous le vocable quattro se cachent différentes technologies. Pour les moteur montés transversalement (A3, Q3, TT),  un coupleur multidisque assure la répartition du couple entre les 2 essieux. Contrôlé électroniquement, le coupleur est monté au niveau de l’essieu arrière pour une meilleure répartition du poids. En temps normal, la quasi-totalité du couple est distribuée vers les roues avant. Lorsque les roues avant patinent, le système peut transmettre tout le couple aux roues arrière.

Pour les voitures à moteur longitudinal avant, la transmission quattro consiste en un différentiel central auto-bloquant qui distribue 40% du couple à l’avant et 60% du couple à l’arrière en conditions normales. Il s’agit d’un dispositif purement mécanique (contrairement au système pour moteur transversal) qui est capable de répartir le couple instantanément (bien que le temps de réponse des autres dispositifs soit désormais quasi imperceptible sur les systèmes de dernière génération). La distribution du couple peut alors varier afin de procurer de meilleures capacités de traction au véhicule.

Dans le cas de la R8, dont le moteur est en position centrale arrière, le quattro se matérialise par un visco-coupleur. Le couple est transmis aux roues avant et arrière avec une répartition de respectivement 15% et 85%. Lorsque la différence de vitesse de rotation entre les roues avant et arrière devient trop importante, le système peut distribuer jusqu’à 30% du couple à l’avant.

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Commentaires
Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur: Peugeot 1.2l Puretech turbo»

Hier

Bonjour Damien, merci pour votre retour d'expérience et vos encouragements. En matière de consommation, elle devrait baisser progressivement jusqu'à atteindre 8 à 10.000 km. Effectivement, il serait surprenant d'arriver en dessous de 6l/100km (quoique, avec une bonne dose d'éco-conduite, il faut voir), mais 6-6,5 l/100km pour une compacte essence, c'est plutôt pas mal. Concernant le Start/Stop, la fonction est utile sur le cycle d'homologation (elle permet de gagner environ 5 grammes de CO2 / km). Dans la vie réelle, cela permet d'économiser aussi un peu d'essence (lorsque le moteur fonctionne au ralenti, il consomme entre 0,8 et 1,5 litres par heure, parfois plus dans des conditions extrêmes) et apporte un certain confort pendant l'arrêt (absence de vibrations) tout en étant parfois désagréable au redémarrage (... vibrations). Néanmoins, dans le cas d'un moteur essence, les vibrations sont parfois à peine perceptibles à bas régime.

Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur: Renault 1.3l TCe / Mercedes A 200»

Hier

Bonjour Laguna22, merci pour votre retour d'expérience. Dans le cas de votre précédente Laguna, la cylindrée joue en sa faveur pour proposer plus de couple et potentiellement plus de souplesse... mais je doute, en revanche, que le moteur soit aussi agréable en matière de sonorité et de vibrations.

Guillaume Darding à propos de l'article «Emissions de CO2 en 2030: quels objectifs pour les constructeurs?»

Hier

Bonjour pjmdur, vous avez certainement raison si on parle de véhicules d'entreprise où les premiers retours semblent montrer que les conducteurs de ces véhicules ne se donnent pas la peine de recharger les batteries de leur véhicule hybride rechargeable. Enfin, je pense que c'est plus compliqué que cela : il n'ont pas nécessairement les moyens de recharger sur leur lieu de travail et si c'est un véhicule qui est stationné à domicile, il faudrait un compteur séparé pour que ce ne soit pas le conducteur qui soit facturé du coût de la recharge (ou l'entreprise devrait prévoir une prime pour compenser cela). Si on parle d'un achat particulier, je pense que le moteur électrique sera bien plus utilisé, en revanche.

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