Audi fête ses 20 ans en Hongrie

Audi fête ses 20 ans en Hongrie

Par Guillaume Darding pour www.leblogauto.com - 26 février 2013

Depuis 1993, le site de Győr (nord-ouest de la Hongrie), site de production (moteurs et véhicules) et centre technique, joue  un rôle important dans la stratégie de développement de la marque aux  quatre anneaux.

Dès la fin de l’année 1993, les premiers moteurs 4 cylindres 1.8l 20 soupapes sont sortis de l’usine hongroise (en phase de pré-production). Le site comptait alors 800 employés et occupait une surface de 240.000 mètres carrés. L’usine ne produisait que des moteurs.

La production de moteurs s’est progressivement développée pour couvrir désormais la quasi-totalité de la gamme de moteurs Audi: de 4 à 12 cylindres, essence ou diesel. Le site de Győr produit aussi des blocs moteur pour Lamborghini et fournit plus largement des moteurs à l’ensemble du groupe Volkswagen.

En 1998, l’usine commence la fabrication de véhicules complets avec la production du TT coupé et cabriolet. Entre 2001 et 2003, le site de Győr a produit 36.000 Audi A3 et S3. Depuis 2007, l’usine hongroise assure la fabrication de l’A3 cabriolet avant de fabriquer depuis 2011 la RS3 Sportback. En 2013, l’usine aura la capacité de produire la nouvelle A3.

En 2001, Audi a étendu les capacités du site hongrois avec l’implementation d’un centre technique de développement comprenant des bancs moteurs. Aujourd’hui, près de 200 ingénieurs y sont employés autour d’une quinzaine de bancs de test. Les équipes présentes s’attachent plus particulièrement à la réduction des frictions, à l’optimisation des liaisons entre les composants moteur ainsi qu’à l’acoustique moteur.

En 20 ans, Audi a produit plus de 23 millions de moteurs et près de 600.000 véhicules.  Le site de Győr accueille pour l’heure 9.000 employés et représente un total de 15.000 emplois directs et indirects. Le site s’étend sur une surface de 4 millions de mètres carrés.

Profitant de cette occasion, Audi et le gouvernement hongrois ont signé un nouveau partenariat visant à promouvoir l’innovation, la recherche et le développement, la collaboration avec des universités hongroises. Il comprend aussi un engagement de la part du constructeur à préserver et développer les emplois.

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Commentaires
Guillaume Darding à propos de l'article «Technique: moteurs électriques»

Hier

Bonjour Mutantape, merci pour votre complément d'information. Je me permets de vous indiquer que l'expression moteur à induction est effectivement d'origine anglaise. Elle n'est peut-être pas la plus appropriée, mais elle ne me semble, en aucun cas, inappropriée. Cette expression est, en effet, reprise dans des documents scientifiques et des thèses, par exemple. De plus, cette expression est utilisée par Tesla dans sa documentation. Tesla étant le principal utilisateur de ce type de moteur, il est naturel d'utiliser ce terme plutôt que celui de moteur asynchrone (tout en sachant que cette expression est aussi usitée dans l'article).

Mutantape à propos de l'article «Technique: moteurs électriques»

Hier

Le terme "moteur à induction" me parait une traduction directe de l'anglais, inappropriée en français, où l'on parle plutôt de moteur asynchrone. Concernant le moteur synchrone à rotor bobiné cette fois, autres avantages non cités : possibilité de piloter le cosinus phi à volonté en agisssant sur le courant rotor et de maintenir un bon rendement sur une plus large plage. Possibilté de couper l'aimantation rotor pour se servir des bobinages du stator comme filtres à la recharge. Probablement une des raisons pour laquelle la Zoe est quasiment la seule à pouvoir tirer 22 kW sur les bornes accélérées. Moins dangereux en maintenance que des aimants permanents puissants. Pas besoin de de défluxage pour la récupération à haut régime, pas de risque de désaimantation. A noter que les balais travaillent sur des bagues lisses, n'ont pas à rompre de circuit inductif (l'alimentation du rotor est constante en fonctionnement), et la puissance du moteur ne passe pas par eux, elle est au stator. Leur usure est donc très faible par rapport à ceux d'un moteur à courant continu.

Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur: 2.0l diesel Mercedes OM 654»

Hier

Bonjour Fabrice, concernant le 300d, il compte normalement 2 turbocompresseurs : 1 "gros" à géométrie variable et un "petit" à géométrie fixe (ce dernier étant là pour apporter du couple dès les plus bas régimes). Au niveau des systèmes de dépollution, il y a bien 2 EGR (1 haute pression et 1 basse pression). En revanche, sauf erreur de ma part, il n'y a qu'un filtre à particules. Le système de dépollution est ainsi décomposé en partant du turbo : - 1 DOC - 1 injecteur d'AdBlue + mixeur - 1 filtre à particules (intégrant un revêtement pour les réactions SCR pour réduire les NOx) - 1 SCR (pour réduire les émissions de NOx) En tant que taxi, je peux estimer que vous avez certes beaucoup de petits trajets, mais votre véhicule étant beaucoup en fonction, le moteur a suffisamment de temps pour lancer des régénérations actives du filtre. Quant à l'encrassement de l'EGR, il est principalement dû à l'accumulation des démarrages à froid et de courts trajets (le moteur n'a jamais le temps de monter en température), ce qui ne devrait pas être votre cas, en tout cas, pas systématiquement. Si tel était tout de même votre cas, je vous recommande de faire régulièrement (1 fois par semaine environ), un trajet type autoroutier / voies rapides pendant 30 minutes. Enfin, on peut aussi penser à effectuer un décalaminage (tous les 6 mois à un an) du moteur : il semblerait que cette technique offre de bons résultats pour préserver son moteur (à ma connaissance, quelques flottes de véhicules testent le bien-fondé / l'efficacité de cette technologie). Je parle au conditionnel car je manque de recul sur ce type de prestation.

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