Début de production en Afrique du Sud pour la Mercedes Classe C

Début de production en Afrique du Sud pour la Mercedes Classe C

Guillaume Darding - 16 mai 2014

La production de la nouvelle Mercedes Classe C vient de débuter en Afrique du Sud dans l'usine d'East London. Il s'agit du deuxième site de production pour la berline à l'étoile qui sera produite à terme sur 4 continents.

Les modèles produits en Afrique du Sud seront commercialisés dans les pays où la conduite est à gauche et aux Etats-Unis. En 2013, l'usine d'East London a produit 50.000 Classe C et elle compte 2.700 employés.

Pour le marché européen, la Classe C est fabriquée en Allemagne dans l'usine de Brême. Cette dernière est par ailleurs l'usine pilote pour la production de la berline à travers le monde.

A ce titre, ce sont en ses locaux qu'est effectuée la formation des ouvriers en provenance des 3 autres sites. L'usine de Brême a, de plus, la responsabilité de définir l'organisation de la ligne de production pour les autres usines.

Géographiquement, l'Afrique du Sud n'est pas le pays idéal pour exporter des véhicules tant en Europe qu'en Amérique. Néanmoins, le gouvernement sud-africain a depuis longtemps favorisé l'implantation des constructeurs automobiles et de leurs équipementiers.

L'exportation de voitures représente environ 12% de la valeur des marchandises exportées d'Afrique du Sud et contribue pour environ 6% du PIB (contre 0,6% en France et 3% en Allemagne).

Par après, la Classe C sera produite aux Etats-Unis (usine de Tuscaloosa) et en Chine (usine de Pékin).

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Commentaires
Karim78 à propos de l'article «Dossier: fonctionnement de la climatisation»

Il y a 9 heures

Je prend note de vos précieux conseils. Cela semble logique après tout mais je vérifierai avec un 2ème mécano sait-on jamais. Merci encore Guillaume !

thierryb à propos de l'article «Autonomie et consommation des véhicules électriques»

Hier

Merci, c'est très clair

Guillaume Darding à propos de l'article «Autonomie et consommation des véhicules électriques»

Hier

Bonjour Thierry, merci beaucoup pour tes encouragements ! Concernant la vitesse de 100 km/h, il n'y a pas de raison d'être pénalisé à rouler plus vite puisque la consommation n'est pas décompté pendant cette phase. Peut-être y-t-il un risque (je pense assez peu signifiant) d'être pénalisé si on considère que la marge d'erreur des appareils de mesure est plus grande à haute vitesse. Cette phase a vitesse constante a pour but unique d'accelérer le test de toute façon. Mis à part à avoir accès au dossier d'homologation, il n'est pas possible de connaître la vitesse utilisée par le constructeur. Concernant la consommation, la tension et l'intensité de la batterie sont mesurées en continu lors des tests (soit par un appareil de mesure externe, soit directement par le système de gestion de la batterie, si le constructeur démontre qu'il est suffisamment précis). Par la suite, il suffit de relever la tension et l'intensité moyenne durant les segments dynamiques pour en déduire la consommation. Concernant la puissance de charge, elle n'est pas clairement définie à ma connaissance, mais la charge doit utiliser le chargeur embarqué du véhicule (convertissant le courant alternatif de la source en courant continu) et se faire à vitesse "normale" (logiquement avec une intensité de 16A, soit l'équivalent d'une puissance de 3,7 kW). Concernant la fin du test, il s'arrête lorsque le véhicule tombe en panne (et non aux 0% réels de la batterie, sinon, il y a de grandes chances qu'elle soit endommagée dans le processus). Les tests se font systématiquement en laboratoire : il n'y a donc pas d'incidence due aux variations des conditions météorologiques. En espérant avoir répondu à l'ensemble de tes questions !

© Guillaume Darding

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