Différentes possibilités pour établir sa carte grise

Différentes possibilités pour établir sa carte grise

Guillaume Darding - 06 décembre 2013

Le gouvernement, avec la mise en place en 2009 du nouveau système d’immatriculation, a souhaité donner la possibilité d’éviter de passer par la préfecture pour faire leur carte grise.

Cette politique de modernisation des services d’état a été mise en place afin de donner plus de flexibilité aux automobilistes et leur permettre d'effectuer leurs démarches d'obtention de la carte grise auprès de 20.000 professionnels référencés partout en France et dans les DOM.

Cette mesure a permis à l’Etat également de pallier la réduction des horaires d’ouverture de certains services, la fermeture programmée de certaines sous-préfectures non rentables et donc de réduire le nombre de fonctionnaires affectés à ces services afin de faire des économies.

Faire sa carte grise dans un établissement agréé

Depuis 2009, il est donc possible de se déplacer dans un garage ou un établissement agréé pour effectuer ses démarches administratives et obtenir un nouveau certificat d’immatriculation suite à l’achat d’un nouveau véhicule (qu’il soit neuf ou d’occasion). Il suffit de se rendre dans le garage de son choix, muni de sa carte grise et des justificatifs nécessaires à l’établissement d’un nouveau titre.

Le professionnel, grâce à son habilitation, sera en mesure de délivrer un certificat provisoire, identique à celui produit en préfecture. Quelques jours plus tard, la carte grise définitive arrivera directement au domicile du propriétaire du véhicule. Même si tous les professionnels agréés n’acceptent pas de recevoir le grand public (il est conseillé de vérifier avant de se déplacer), ce service de proximité offre aux usagers une alternative très intéressante à la préfecture.

Demande de carte grise par Internet

Autre solution pour les automobilistes qui se situent dans des déserts administratifs, faire une demande de carte grise en ligne auprès d’un professionnel dûment agréé par l’Etat. Un service simple et rapide: tout se fait de chez le demandeur: calcul du tarif carte grise, paiement en ligne et envoi des documents au professionnel. Dès réception du courrier, les documents sont vérifiés (comme en préfecture) puis le certificat d’immatriculation est édité et transmis par email. Quelques jours plus tard, l’usager reçoit sa carte grise par courrier suivi.

Deux alternatives rapides pour éviter de se déplacer et d’attendre en préfecture et qui permettent à tous de réellement se simplifier les démarches carte grise.

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Commentaires
Guillaume Darding à propos de l'article «Normes Euro 6 : vue d'ensemble»

Il y a 3 heures

Bonjour pjmdur, dans le cas d'un hybride, le mode de calcul pour calculer les émissions de CO2 selon le cycle WLTP revient à mesurer les émissions du moteur selon les différents modes de fonctionnement (cas où le niveau de charge de la batterie est maintenu et cas où le moteur électrique est utilisé jusqu'à l'épuisement de la batterie). En fonction de l'autonomie du véhicule électrique, les émissions mesurées dans le cas où le moteur est sollicité (maintien de la charge de la batterie) sont pondérées. La courbe est indicative et montre que plus le véhicule a une forte autonomie en mode électrique, plus le facteur de pondération sera important (par conséquent, les émissions de CO2 seront plus faibles). En réalité, le calcul est beaucoup plus complexe car la courbe varie sensiblement selon les phases de conduite du cycle d'homologation. Ces courbes sont censée être représentatives du taux d'utilisation du véhicule électrique en mode électrique et se basent sur des études statistiques. Au final, les émissions de CO2 déclarées n'ont absolument rien à voir avec ce que le moteur émettra lorsque la batterie est vide et la seule manière d'approcher les émissions officielles, c'est de rouler une grande partie du temps en mode électrique !

pjmdur à propos de l'article «Normes Euro 6 : vue d'ensemble»

Il y a 8 heures

Bonjour Guillaume, Un premier test en vrai grandeur d'un utilisateur du 3008 II Hybride 4 donne 5,6l sur 1000km, ce qui est plutôt correct pour un véhicule essence 4X4 de cette puissance. Mais c'est 3 fois environ le chiffre mixte WLTP annoncé.. D'autres tests de journalistes qui ont avoué n'être pas vraiment représentatifs car routes sinueuses parcourues d'une façon sportive, ont donné environ 7L. je me demande sérieusement comment sont réalisés les tests WLTP pour un véhicule Hybride/Plugin? J'avoue ne pas avoir compris la courbe %/autonomie batterie.

Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur : Mazda Skyactiv-X»

Il y a 13 heures

Bonjour Scotch et merci pour vos encouragements ! Concernant le taux de compression, c'est une donnée très importante dans la conception d'un moteur et le taux de compression effectif (du au retard de la fermeture des soupapes à l'admission) n'en est qu'une conséquence. Le fait d'avoir un taux de compression élevé vous donne la possibilité de basculer vers des modes de fonctionnement permettant la réduction des pertes par pompage (le cycle Atkinson comme vous l'évoquez, par exemple). Si, dans une conception moteur, on part avec un taux de compression faible, il n'y aura que peu de marge de manoeuvre sur ce critère-là. La charge moteur est gérée, autant que faire se peut, par le taux d'EGR (interne et externe) et la quantité de carburant injecté, le compresseur vient en renfort pour assurer un bon remplissage des cylindres et le papillon reste ouvert au maximum : c'est le mode de fonctionnement privilégié dans la zone SPCCI. En dehors de cette zone, le papillon va moduler la quantité d'air admise. Considérant que le moteur fonctionne en mode "classique" principalement à haut régime et/ou à forte charge, on peut en déduire que le papillon reste de toute façon assez largement ouvert et que les pertes induites par cet organe restent limitées. Le compresseur est débrayable car au-delà d'un certain régime moteur, il consomme beaucoup de puissance moteur (le compresseur est entraîné par le vilebrequin) et il est donc préférable de le désactiver. L'embrayage n'est donc pas utilisé pour moduler la pression de suralimentation.

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