Future Toyota GT86: toujours avec Subaru?

Future Toyota GT86: toujours avec Subaru?

Par Guillaume Darding pour www.leblogauto.com - 29 juin 2014

La GT86 (et sa soeur jumelle, la Subaru BRZ) a acquis une forte cote auprès des amateurs de sportives. En se concentrant sur les sensations et le plaisir de conduire, les deux constructeurs ont su trouver la bonne alchimie. Le restylage de mi-carrière et son lot de modifications mineures sont attendues en 2015. Plus tard, pour le renouvellement du modèle, Toyota pourrait opérer de profonds changements.

Aussi performante soit la GT86, beaucoup regrettent l’absence d’une version plus musclée, une variante qui ferait appel à un moteur turbocompressé. C’est ce type d’architecture que Subaru aurait apprécié de proposer à ses clients. Néanmoins, le constructeur a, jusqu’à présent, essuyé un refus catégorique de la part de Toyota.

L’attente d’une telle motorisation a jeté un froid entre les deux constructeurs qui ont pourtant des intérêts communs (Toyota détient plus de 15% des parts de Subaru). Cette tension serait de nature à remettre en cause la collaboration entre les deux constructeurs pour la future génération du coupé.

Toyota et BMW ont signé un accord de collaboration fin 2013, cet accord aboutira au développement d’une plateforme commune pour ce qui devrait être la future Toyota Supra (positionné, dans la gamme, au-dessus de la GT86) et la future Z4. Toyota pourrait alors étendre cet accord pour le développement de la future GT86.

Dernière option : la marque japonaise pourrait aussi décider de développer son coupé de manière autonome, sans l’aide d’un autre constructeur.

L’architecture du 4 cylindres boxer pourrait laisser à un plus classique 4 cylindres en ligne. La future GT-86 pourrait par ailleurs faire appel à des supercondensateurs en vue d’une hybridation, un dispositif qui s’appuierait alors sur l’expérience des prototypes TS040 pour Le Mans.

Toutes ces interrogations paraissent surtout être un moyen pour Toyota d’imposer ses solutions techniques à Subaru. Pratiquement, en tant que n°1 mondial, Toyota dispose de suffisamment de ressources pour développer en interne la remplaçante de la GT86. Continuer l’aventure avec Subaru permettrait en revanche d’accroître la rentabilité du modèle.

Source: Drive.com.au

Commentaire:

Nom d'utilisateur:

Adresse mail (non visible):

Site internet (optionnel):

Quelle est la forme géométrique du logo utilisé par Renault?

Réseaux sociaux
Commentaires
Guillaume Darding à propos de l'article «Technique: moteurs électriques»

Hier

Bonjour Mutantape, merci pour votre complément d'information. Je me permets de vous indiquer que l'expression moteur à induction est effectivement d'origine anglaise. Elle n'est peut-être pas la plus appropriée, mais elle ne me semble, en aucun cas, inappropriée. Cette expression est, en effet, reprise dans des documents scientifiques et des thèses, par exemple. De plus, cette expression est utilisée par Tesla dans sa documentation. Tesla étant le principal utilisateur de ce type de moteur, il est naturel d'utiliser ce terme plutôt que celui de moteur asynchrone (tout en sachant que cette expression est aussi usitée dans l'article).

Mutantape à propos de l'article «Technique: moteurs électriques»

Hier

Le terme "moteur à induction" me parait une traduction directe de l'anglais, inappropriée en français, où l'on parle plutôt de moteur asynchrone. Concernant le moteur synchrone à rotor bobiné cette fois, autres avantages non cités : possibilité de piloter le cosinus phi à volonté en agisssant sur le courant rotor et de maintenir un bon rendement sur une plus large plage. Possibilté de couper l'aimantation rotor pour se servir des bobinages du stator comme filtres à la recharge. Probablement une des raisons pour laquelle la Zoe est quasiment la seule à pouvoir tirer 22 kW sur les bornes accélérées. Moins dangereux en maintenance que des aimants permanents puissants. Pas besoin de de défluxage pour la récupération à haut régime, pas de risque de désaimantation. A noter que les balais travaillent sur des bagues lisses, n'ont pas à rompre de circuit inductif (l'alimentation du rotor est constante en fonctionnement), et la puissance du moteur ne passe pas par eux, elle est au stator. Leur usure est donc très faible par rapport à ceux d'un moteur à courant continu.

Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur: 2.0l diesel Mercedes OM 654»

Hier

Bonjour Fabrice, concernant le 300d, il compte normalement 2 turbocompresseurs : 1 "gros" à géométrie variable et un "petit" à géométrie fixe (ce dernier étant là pour apporter du couple dès les plus bas régimes). Au niveau des systèmes de dépollution, il y a bien 2 EGR (1 haute pression et 1 basse pression). En revanche, sauf erreur de ma part, il n'y a qu'un filtre à particules. Le système de dépollution est ainsi décomposé en partant du turbo : - 1 DOC - 1 injecteur d'AdBlue + mixeur - 1 filtre à particules (intégrant un revêtement pour les réactions SCR pour réduire les NOx) - 1 SCR (pour réduire les émissions de NOx) En tant que taxi, je peux estimer que vous avez certes beaucoup de petits trajets, mais votre véhicule étant beaucoup en fonction, le moteur a suffisamment de temps pour lancer des régénérations actives du filtre. Quant à l'encrassement de l'EGR, il est principalement dû à l'accumulation des démarrages à froid et de courts trajets (le moteur n'a jamais le temps de monter en température), ce qui ne devrait pas être votre cas, en tout cas, pas systématiquement. Si tel était tout de même votre cas, je vous recommande de faire régulièrement (1 fois par semaine environ), un trajet type autoroutier / voies rapides pendant 30 minutes. Enfin, on peut aussi penser à effectuer un décalaminage (tous les 6 mois à un an) du moteur : il semblerait que cette technique offre de bons résultats pour préserver son moteur (à ma connaissance, quelques flottes de véhicules testent le bien-fondé / l'efficacité de cette technologie). Je parle au conditionnel car je manque de recul sur ce type de prestation.

© Guillaume Darding

Mentions légales