Renault: cap vers la Malaisie

Renault: cap vers la Malaisie

Par Guillaume Darding pour www.leblogauto.com - 23 mai 2014

Renault débutera prochainement l’assemblage de la Renault Fluence en Malaisie à l’aide d’un partenaire local, Tan Chong Motors. En complément, la marque française développera son réseau de concessionnaires jusqu’à atteindre un objectif de 25 points de vente à l’horizon 2016.

Tan Chong Motors est le distributeur exclusif de Renault et de Nissan en Malaisie. Actuellement, Renault propose la Clio RS, la Megane RS ainsi que le Koleos sur le marché malais.

En terme de ventes automobiles, la Malaisie est un marché modeste avec 645.000 véhicules vendus en 2013. Toutefois, la Malaisie jouit d’une croissance des ventes soutenue (+5% de ventes par rapport à 2012) et c’est un pays qui bénéficie d’un niveau de vie relativement élevé en Asie du Sud-Est, une aubaine pour Renault qui a identifié cette région comme étant un réservoir de croissance pour la marque.

Le lancement de la Fluence représente l’introduction sur le marché d’un modèle à grand volume. Si la berline tricorps ne se vend pas particulièrement bien en Europe, elle est un véhicule de conquête dans les autres régions du globe, plus adeptes de ce type de carrosserie.

Ultérieurement, Tan Chong Motors devrait assembler des modèles supplémentaires pour Renault, afin que ce dernier puisse proposer une gamme plus large en Malaisie.

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Commentaires
Karim78 à propos de l'article «Dossier: fonctionnement de la climatisation»

Il y a 9 heures

Je prend note de vos précieux conseils. Cela semble logique après tout mais je vérifierai avec un 2ème mécano sait-on jamais. Merci encore Guillaume !

thierryb à propos de l'article «Autonomie et consommation des véhicules électriques»

Hier

Merci, c'est très clair

Guillaume Darding à propos de l'article «Autonomie et consommation des véhicules électriques»

Hier

Bonjour Thierry, merci beaucoup pour tes encouragements ! Concernant la vitesse de 100 km/h, il n'y a pas de raison d'être pénalisé à rouler plus vite puisque la consommation n'est pas décompté pendant cette phase. Peut-être y-t-il un risque (je pense assez peu signifiant) d'être pénalisé si on considère que la marge d'erreur des appareils de mesure est plus grande à haute vitesse. Cette phase a vitesse constante a pour but unique d'accelérer le test de toute façon. Mis à part à avoir accès au dossier d'homologation, il n'est pas possible de connaître la vitesse utilisée par le constructeur. Concernant la consommation, la tension et l'intensité de la batterie sont mesurées en continu lors des tests (soit par un appareil de mesure externe, soit directement par le système de gestion de la batterie, si le constructeur démontre qu'il est suffisamment précis). Par la suite, il suffit de relever la tension et l'intensité moyenne durant les segments dynamiques pour en déduire la consommation. Concernant la puissance de charge, elle n'est pas clairement définie à ma connaissance, mais la charge doit utiliser le chargeur embarqué du véhicule (convertissant le courant alternatif de la source en courant continu) et se faire à vitesse "normale" (logiquement avec une intensité de 16A, soit l'équivalent d'une puissance de 3,7 kW). Concernant la fin du test, il s'arrête lorsque le véhicule tombe en panne (et non aux 0% réels de la batterie, sinon, il y a de grandes chances qu'elle soit endommagée dans le processus). Les tests se font systématiquement en laboratoire : il n'y a donc pas d'incidence due aux variations des conditions météorologiques. En espérant avoir répondu à l'ensemble de tes questions !

© Guillaume Darding

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