Salon de Francfort 2013: les principaux concept-cars français

Salon de Francfort 2013: les principaux concept-cars français

Guillaume Darding - 14 septembre 2013

Si le salon de Francfort est une occasion donnée aux constructeurs de présenter leurs nouveaux modèles, c'est aussi une formidable opportunité pour démontrer, à travers les concept-cars, les futures orientations stylistiques et techniques d'un constructeur automobile. Voici l'aperçu des concepts marquants proposés par les constructeurs français.

Citroën Cactus

Simplicité: tel semble être le maître mot du concept. Sous ses allures de SUV, le Cactus préfigure la prochaine nouveauté de la ligne C de Citroën (en opposition à la ligne DS), un modèle qui devrait faire ses débuts fin 2014.

Citroën Cactus - vue de face

A l'avant, le Cactus reprend l'identité visuelle du nouveau C Picasso avec des feux éfilés en 2 parties.

Citroën Cactus - vue de derrière

En matière de motorisation, Citroën met en avant la solution HybridAir associant un moteur thermique à un moteur alimenté en air comprimé.

Citroën Cactus - vue de profil

Malgré l'absence de montant central supérieur, les portières ne s'ouvrent pas de manière antagoniste.

Citroën Cactus - vue de l'habitacle

Renault Initiale Paris

Le concept Renault préfigure celui qui devrait être le successeur du Renault Espace. A l'avant, L'Initiale Paris reprend l'identité des derniers modèles Renault, à savoir un logo surdimensionné trônant au milieu d'une calandre à barrettes multiples.

Renault Initiale Paris - vue de face

Si le concept garde un profil de monospace, il présente un profil surélevé et des surfaces vitrées de faible hauteur. L'Initiale Paris peut donc être assimilé à un crossover entre un monospace, un 4x4 et un coupé. 

Renault Initiale Paris - vue de profil

A l'arrière, l'Initiale Paris reprend le style du Renault Scenic.

Renault Initiale Paris - vue de derrière

Les portières antagonistes s'ouvrent sur un habitacle où le mobilier est fixé au tunnel central.

Renault Initiale Paris - vue de l'habitacle

A l'avant, la place du conducteur laisse apparaître les deux palettes qui commandent la boîte à double embrayage. Le moteur est un petit 1,6l de cylindrée dopé par deux turbos.

Renault Initiale Paris - tableau de bord

Les jantes adoptent un style très travaillé à la recherche de la réduction des masses non suspendues. 

Renault Initiale Paris - détail de la jante

Renault Twin'Run

La Renault Twin'Run multiplie les clins d'oeil à son antique aïeule, la R5. Elle préfigure la future Renault Twingo.

Renault Twin'Run - vue de face

Le ramage se rapporte au plumage: sous ses allures de mini-sportive, la Twin'Run abrite un V6 de 3,5l emprunté aux Megane Trophy. Il développe une puissance de 320 chevaux.

Renault Twin'Run - vue de derrière

L'aileron arrière a été dédicacé par l'illustre Jean Ragnotti et Charles Pic (pilote Caterham F1).

Renault Twin'Run - aileron dédicacé

Crédit photos: Guillaume Darding

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Commentaires
Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur: Volkswagen 1.5l TSI»

Il y a 3 jours

Bonjour Giacomo et merci beaucoup pour tous vos encouragements ! Concernant le choix de la boîte, c'est essentiellement une question de confort de conduite, la différence en matière de consommation étant ténue. La boîte à double embrayage est agréable, on ne sent pas beaucoup (voire pas du tout) les changements de vitesse. Petit détail : en combinaison avec le régulateur adaptatif et la DSG, le régulateur peut gérer la vitesse du véhicule jsqu'à l'arrêt et repartir (presque automatiquement : il suffit d'une pression sur la pédale d'accélération). Dans le cas de la boîte manuelle, le régulateur se désactive en-dessous de 30 km/h. La DSG DQ200 n'a pas une très bonne réputation, mais il me semble que les choses se sont amélioriées depuis 2 ans. Pour le rodage, je préconise (mais sans élément factuel, plus par habitude et bon sens), de rouler les 2.000 premiers kilomètres en conduite souple (pas de régime haut, pas de forte charge). Il faut aussi rôder les freins et les pneus sur les premières centaines de kilomètres. Personnellement, avec le nombre d'équipements électroniques (écran central, virtual cockpit, feux LED, assistance de conduite, etc.), il est préférable de prolonger la garantie. Attention toujours aux restrictions kilométriques, généralement de l'ordre de 80.000/100.000 km (vu votre kilométrage annuel, ce ne devrait pas être un souci). On ne voit désormais plus grand chose sous le capot (capitonnage moteur), ni sous le moteur (carénage). Il faudra toujours porter une attention particulière au niveau d'huile et éviter dans la mesure du possible, d'attendre l'allumage du voyant moteur, avant de refaire l'appoint d'huile. Lorsqu'il neige, bien penser à dégager le logo à l'avant (présence du radar commandant le régulateur de vitesse et le freinage d'urgence en cas d'inattention) ainsi que les capteurs pour le stationnement. Concernant le SP95-E10, je n'ai pas de contre-indication à son sujet (non plus avec le FAP). Les effets du SP98 sont assez aléatoires d'un moteur à l'autre. Si vous voulez, vous pouvez effectivement faire les premiers pleins avec du SP98-E5. Ensuite, si vous repassez au SP95-E10 et que vous constatez un changement de sonorité, c'est que le SP98 a un effet bénéfique sur votre moteur. Au cours des 5.000 premiers kilomètres, il est inutile d'essayer de comparer la consommation avec un carburant ou l'autre car elle est susceptible d'évoluer (normalement à la baisse).

Giacomo à propos de l'article «Présentation moteur: Volkswagen 1.5l TSI»

Il y a 3 jours

Bonjour Guillaume, article tout simplement exceptionnel. Ingé méca de formation, bien que ne faisant plus de méca depuis longtemps, votre article a été tout simplement agréable à lire et efficace dans la présentation. Un grand bravo ! Et un grand merci également à la richesse des commentaires, très éclairants. Je dois me séparer de ma Touran 2.0 TDI de 2004 (moteur AZV 136cv) qui n'a plus la fiabilité nécessaire avec ses 280 000km et une boite vieillissante. Faisant 10 max 15 000 km essentiellement routier ou autoroutier par an désormais, je m'oriente vers l'achat l'essence, une Touran III 1.5 TSI 150cv. Le dilemme reste le choix de la boite, BVM6 ou le DSG7 (HQ200), je pense privilégier le second. Compte tenu du profil couple (flat à 250Nm jusqu'à 3500t/min ) et puissance, que pensez vous de son mariage avec la DSG7 en terme de consommation, de fiabilité de la chaine cinématique en particulier l'embrayage et d'agrément de conduite ? Un conseil particulier pour le rodage sur ce moteur ? durée, profil de conduite ? J'ai noté que le SP95-E10 peut s'avérer suffisant si conduite style éco, l’œil sur la conso instantanée. Même dès les premiers pleins en rodage ? pas de contre-indication avec le FAP? Est-ce que le SP95-E10 (vs le SP98) impacte le couple et par là potentiellement l'embrayage à forte charge ? Prolonger la garantie constructeur d'une , deux ou trois ans, pensez vous que cela fasse sens ? Pour conclure, dans le cadre d'un contrôle visuel de l'ensemble moteur, que conseilleriez-vous de regarder régulièrement sous le capot et sous le moteur pour éviter des dérives et.... faire autant avec cette nouvelle touran qu'avec mon ancienne ? Merci d'avance, Giacomo

Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur : Alpine A110 et Megane R.S.»

Il y a 7 jours

Bonjour cyril5R et merci pour vos encouragements ! Je n'ai pas la nature exacte des changements, mais par expérience, je peux affirmer que : - concernant les pistons et les soupapes d'échappement, il s'agit certainement d'un changement matière (matériau plus résistant aux hautes températures et/ou vibrations - concernant le volant moteur, il est certainement recalibré (masses, raideur des ressorts) - pour la pompe à huile, elle a certainement une plus grande capacité

© Guillaume Darding

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