Smart Fourjoy, un air de Renault Twingo

Smart Fourjoy, un air de Renault Twingo

Par Guillaume Darding pour www.leblogauto.com - 05 septembre 2013

A l’occasion du salon de Francfort, Smart présentera une étude de style préfigurant sa future citadine 4 places. Construite sur une plateforme commune avec Renault, elle préfigure aussi certaines caractéristiques de la future Twingo.

Smart Fourjoy - vue de 3/4 arrière

Si le concept présenté reste éloigné d’une version définitive (le prototype étant dépourvu de portes, de montant central, de lunette arrière et de toit), la Smart Fourjoy présente toutefois des points qui devraient se retrouver sur le véhicule de série comme l’architecture moteur (positionné à l’arrière, transmission aux roues arrière) et les dimensions (longueur: 3,49m, largeur: 1,98m, hauteur: 1,49m).

Smart Fourjoy - vue de dessus

En tant que concept car, la Smart Fourjoy est propulsée par un moteur électrique d’une puissance de 55kW et d’un couple de 130 Nm (repris de la Smart fortwo electric drive). Les batteries ont une capacité de 17,6 kWh.

Smart Fourjoy - vue de profil

Dotée de 4 places, la Fourjoy reprend les codes stylistiques de la marque avec, en premier lieu, la cellule de survie tridion de couleur différenciée. Pour la Fourjoy, elle est réalisée en aluminium poli. Fidèles à la première génération de fortwo, les feux arrière sont intégrés dans cette cellule. Les porte-à-faux sont réduits à leur plus simple expression.

Smart Fourjoy - habitacle

A l’intérieur, les sièges, la banquette et le tableau de bord sont fixés au chassis via une structure centrale. La smart Fourjoy est dépourvu de toute commande sur la console: un smartphone a la tâche de remplacer les classiques boutons et le traditionnel écran.

Smart Fourjoy - coffre

Pour le côté fun, deux skateboards électriques prennent place sur le toit ainsi que deux casques dans le coffre. Une caméra amovible est prévue pour filmer ses exploits.

Smart Fourjoy - vue de 3/4 arrière avec skateboard

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Commentaires
Guillaume Darding à propos de l'article «Technique: moteurs électriques»

Hier

Bonjour Mutantape, merci pour votre complément d'information. Je me permets de vous indiquer que l'expression moteur à induction est effectivement d'origine anglaise. Elle n'est peut-être pas la plus appropriée, mais elle ne me semble, en aucun cas, inappropriée. Cette expression est, en effet, reprise dans des documents scientifiques et des thèses, par exemple. De plus, cette expression est utilisée par Tesla dans sa documentation. Tesla étant le principal utilisateur de ce type de moteur, il est naturel d'utiliser ce terme plutôt que celui de moteur asynchrone (tout en sachant que cette expression est aussi usitée dans l'article).

Mutantape à propos de l'article «Technique: moteurs électriques»

Hier

Le terme "moteur à induction" me parait une traduction directe de l'anglais, inappropriée en français, où l'on parle plutôt de moteur asynchrone. Concernant le moteur synchrone à rotor bobiné cette fois, autres avantages non cités : possibilité de piloter le cosinus phi à volonté en agisssant sur le courant rotor et de maintenir un bon rendement sur une plus large plage. Possibilté de couper l'aimantation rotor pour se servir des bobinages du stator comme filtres à la recharge. Probablement une des raisons pour laquelle la Zoe est quasiment la seule à pouvoir tirer 22 kW sur les bornes accélérées. Moins dangereux en maintenance que des aimants permanents puissants. Pas besoin de de défluxage pour la récupération à haut régime, pas de risque de désaimantation. A noter que les balais travaillent sur des bagues lisses, n'ont pas à rompre de circuit inductif (l'alimentation du rotor est constante en fonctionnement), et la puissance du moteur ne passe pas par eux, elle est au stator. Leur usure est donc très faible par rapport à ceux d'un moteur à courant continu.

Guillaume Darding à propos de l'article «Présentation moteur: 2.0l diesel Mercedes OM 654»

Hier

Bonjour Fabrice, concernant le 300d, il compte normalement 2 turbocompresseurs : 1 "gros" à géométrie variable et un "petit" à géométrie fixe (ce dernier étant là pour apporter du couple dès les plus bas régimes). Au niveau des systèmes de dépollution, il y a bien 2 EGR (1 haute pression et 1 basse pression). En revanche, sauf erreur de ma part, il n'y a qu'un filtre à particules. Le système de dépollution est ainsi décomposé en partant du turbo : - 1 DOC - 1 injecteur d'AdBlue + mixeur - 1 filtre à particules (intégrant un revêtement pour les réactions SCR pour réduire les NOx) - 1 SCR (pour réduire les émissions de NOx) En tant que taxi, je peux estimer que vous avez certes beaucoup de petits trajets, mais votre véhicule étant beaucoup en fonction, le moteur a suffisamment de temps pour lancer des régénérations actives du filtre. Quant à l'encrassement de l'EGR, il est principalement dû à l'accumulation des démarrages à froid et de courts trajets (le moteur n'a jamais le temps de monter en température), ce qui ne devrait pas être votre cas, en tout cas, pas systématiquement. Si tel était tout de même votre cas, je vous recommande de faire régulièrement (1 fois par semaine environ), un trajet type autoroutier / voies rapides pendant 30 minutes. Enfin, on peut aussi penser à effectuer un décalaminage (tous les 6 mois à un an) du moteur : il semblerait que cette technique offre de bons résultats pour préserver son moteur (à ma connaissance, quelques flottes de véhicules testent le bien-fondé / l'efficacité de cette technologie). Je parle au conditionnel car je manque de recul sur ce type de prestation.

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