Vers une diversification des centres de contrôle technique

Vers une diversification des centres de contrôle technique

Publié le 03 avril 2015
Publi-reportage rédigé par Guillaume Darding

Les centres de contrôle technique sont de plus en plus nombreux en France. Le nombre d'agréments n'étant pas limité (contrairement aux pharmacies par exemples), certaines organismes se retrouvent avec rentabilité compromise. Aussi, les entreprises cherchent à diversifier leurs activités pour maintenir et augmenter leur chiffre d'affaires.

A l'heure actuelle, la France compte plus de 6.000 centres à travers la France, une évolution constante depuis 2008 où ce nombre atteignait 5.200 centres environ. Ce développement est néanmoins nécessaire du fait que le parc automobile toujours est plus grand et que l'âge moyen de ce dernier est en constante augmentation. D'autre part, les contrôles techniques se sont renforcés au fil des années et comportent plus de points: un même centre n'est donc plus en mesure de contrôler autant de voitures que par le passé.

Déjà, certains centres ont élargi leur domaine d'action en proposant des prestations autour du contrôle technique comme un forfait économique portant sur un nombre réduit de points de contrôle. Ce forfait ne se substitue certainement pas au contrôle technique obligatoire, mais il permet de se rassurer sur l'état de son véhicule à l'aube d'un départ en vacances par exemple.

D'autre part, lors de la revente d'un véhicule d'occasion, le contrôle technique doit dater de moins de 6 mois. Un autre forfait permet d'accompagner le vendeur dans sa démarche en rendant visible le compte-rendu du contrôle technique sur internet dans un souci de transparence avant la transaction et en fournissant les documents qu'il faut remplir pour conclure la vente (certificat de cession, de non-gage, etc).

A terme, les centres pourraient être en mesure de délivrer les certificats d'immatriculation, un service qui pourrait s'avérer utile notamment lors de la vente d'un véhicule d'occasion entre particuliers. Il restera toutefois le problème de ne pouvoir réaliser les plaques d'immatriculation, cette activité entrant clairement en contradiction avec les activités de contrôle technique (un défaut d'immatriculation comme une plaque abîmée pouvant conduire à une contre-visite.

Il est naturellement exclus que les centres de contrôle puissent proposer d'effectuer les opérations de réparation des véhicules: il y aurait alors un conflit d'intérêt (le centre devenant à la fois juge et patie) et une concurrence déloyale avec les centres d'entretiens indépendants. Le cas échéant, les centres pourraient inciter les conducteurs à effectuer directement la réparation dans le centre pour éviter une contre-visite).

Chiffres: UTAC
Crédit photo: Audi

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