Tesla débauche le directeur communication de Renault-Nissan

Tesla débauche le directeur communication de Renault-Nissan

Par Guillaume Darding pour www.leblogauto.com - 17 mars 2014

La start-up californienne vient de recruter Simon Sproule, actuellement vice-président en charge de la communication et du marketing pour l’Alliance Renault-Nissan, une recrue à même de faire passer Tesla du statut de débutante à celui d’un constructeur mondial.

Simon Sproule bénéficie d’une expérience de plus de 20 ans dans l’industrie automobile. Il a travaillé notamment pour Ford à partir de 1992 en Angleterre avant de déménager vers Dearborn (Michigan) où se situe le siège de Ford aux Etats-Unis jusqu’en 2000. Il évolue ensuite dans le groupe pour prendre la direction de la communication de Jaguar, Land Rover et Aston Martin jusqu’en 2003.

A cette date, il rejoint la division américaine de Nissan au même poste avant de rejoindre le siège de Nissan au Japon quelques mois plus tard pour s’occuper de la communication au niveau mondial. Après une brève incursion chez Microsoft en 2009, il revient au sein de l’Alliance Renault-Nissan où il prend en charge la communication du groupe ainsi que la direction des opérations de marketing et de communication pour Nissan au niveau mondial.

Récemment, l’homme a activement oeuvré dans l’opération de la Nissan GT-R acquise par Usain Bolt. Il avait par ailleurs réagi violemment aux critiques adressées par Fiat à l’encontre de la Nissan Leaf.

Après Carlos Tavarès, Simon Sproule représente un deuxième départ important dans l’organigramme de l’Alliance en quelques mois seulement. Pour Tesla, le Britannique est une recrue de choix et devrait lui permettre d’évoluer dans une autre dimension. Depuis le succès de la commercialisation de la Tesla S, la notoriété de Tesla est devenue mondiale et la marque commence à être reconnue auprès du grand public.

Face à une croissance rapide des ventes, des projets d’expansion en Chine et les projets de nouveaux modèles, il était devenu indispensable à la marque de se structurer pour faire face à la demande. Simon Sproule, fort de ses 20 ans d’expérience dans l’industrie automobile, est appelé à devenir un des piliers de la société.

Source : Automotive News
Crédit photo : Infiniti

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Commentaires
JulienH à propos de l'article «Véhicules électriques et longs trajets»

Hier

Bonsoir, c'est justement à cela que je pensais avec le coffre de toit, en plus du poids des bagages, si je prend un trajet que je fais plusieurs fois par an, Lyon -> Lans en Vercors par exemple, je vais avoir de l’autoroute. De plus la température en altitude l'hiver ne doit pas aidé... Ça confirme ce que je pense des voitures du style e-208, en fait si on veut investir dans l’électrique il faut partir sur de "vrai" modèles optimisé :-)

Guillaume Darding à propos de l'article «Véhicules électriques et longs trajets»

Hier

Bonjour à tous et merci pour vos encouragements ! @JulienH Le coffre de toit (en dehors de son poids) ne va pas changer grand chose dans la consommation globale sur une route de montagne, c'est surtout au-dessus de 90 km/h qu'il devient franchement pénalisant. Par contre, il est certain que la consommation, pour accéder aux stations, va s'envoler. Il est donc important d'avoir des stations de charge rapide en vallée et des points de charge lent à l'arrivée. Il est tout à fait envisageable d'avoir un VE en véhicule principal (et même en unique véhicule) : je pense que c'est désormais le cas dans un certain nombre de foyer qui ont opté pour un véhicule électrique. Les longs trajets demandent certes un peu plus de préparation pour programmer les arrêts, mais c'est largement faisable. Par contre, dans le cas de l'e-208 que vous évoquez, j'aurais du mal à la conseiller pour faire des longs trajets entre un consommation pas optimale et la batterie de taille modeste ! @Purmoka Effectivement, il faut que le réseau soit bien dimensionné pour éviter les files d'attente lors des fortes affluences. Aujourd'hui, c'est plutôt le cas (il y a eu quelques cas où les conduteurs ont dû patienter une vingtaine de minutes cet été avant de pouvoir commencer à recharger en France), mais il faut absolument que le réseau de charge rapide continue de grandir à la même cadence que les ventes de VE. D'autre part, il est aussi important de savoir la fréquentation des bornes (si toutes sont occupées et si oui, quel est le temps d'attente) afin d'éviter certaines déconvenues.

Purmoka à propos de l'article «Véhicules électriques et longs trajets»

Hier

Bonjour, Et merci pour vos article toujours très objectif ! Un autre paramètre va poser problème c'est en plus du temps de recharge des véhicules électrique mais aussi le nombre de véhicule à recharger en même temps(lors de fort affluence) en opposition avec les véhicules thermique ! Pour ma part j'attends le développement de l’hydrogène...

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